Les très nombreuses équipes de chercheurs de
six organismes publics, UNSA (Université de Nice
Sophia Antipolis),
INSERM, INRA, CNRS, AFSSA et OOV
(Observatoire Océanologique de Villefranche),
implantés dans les Alpes-Maritimes concourent au développement
des recherches en biologie et dans le domaine de la santé.
Les AXES DE RECHERCHE PRIVILEGIES sont :
Stade 2 du développement de l'ascidie
La pharmacologie
cellulaire et moléculaire avec
des applications dans le domaine des neurosciences, des systèmes
cardio-vasculaires, rénaux, intestinaux et endocriniens ainsi que
celui des cellules sanguines. Ces recherches touchent des pathologies telles
que la maladie d'Alzheimer, de Parkinson, la schizophrénie, l’hypertension,
le diabète, l'obésité
La biologie cellulaire avec
des applications concernant le mode d'action des facteurs de croissance
(prolifération
et différenciation cellulaires), l’étude des membranes
(canaux ioniques) et des interactions cellulaires
La biologie du
développement centrée sur l’étude
des gamètes, de la fécondation et de l’organogenèse,
L’immunologie avec
des études ciblées sur le cancer, le SIDA, les transplantations
d'organes, l’allergie, la parasitologie,
La synthèse de molécules antivirales,
le transport et le ciblage du
médicament,
La toxicologie et la toxicogénomique avec
l’étude de la régulation des systèmes de détoxication
et de survie cellulaires en réponse aux contaminants chimiques
(pesticides…), toxicogénomique, récepteurs nucléaires,
biomarqueurs d’exposition.
La génétique
moléculaire avec des applications dans le domaine du cancer,
de la dermatologie et de diverses maladies génétiques,
Toutes ces recherches sont conduites en étroite relation
entre les laboratoires de l’Université, du CNRS, de l’INSERM et les services cliniques relevant du Centre Hospitalier Universitaire et du
Centre Anticancéreux.
Rosier in vitro
La biologie des populations avec
l’étude de l’influence des pressions de sélection
anciennes et récentes sur les systèmes multitrophiques (plante-insecte
phytophage-parasitoïdes) et de l’ écologie comportementale
des parasitoïdes,
Les nouvelles techniques chirurgicales
La santé animale,
avec des études sur les principales maladies des moutons et des
chèvres (meilleure connaissance de la maladie, mise au point et
développement d’outils diagnostiques, mise au point de moyens
de prévention ou d’éradication), et sur les abeilles
(maladie, la relation avec son environnement ; les intoxications aiguës
ou chroniques par les pesticides),
Sur Sophia-Antipolis également, l'lNRA développe
des recherches concernants la Santé des plantes et l’environnement
en vue notamment d'une réduction de l’utilisation des pesticides.
Ces travaux sont conduits en collaboration avec des chercheurs de l'UNSA, du
CNRS et de l'INSERM..
La bio-informatique qui est à la croisée de la biologie,
de la biochimie, de la physique, des mathématiques et de l'informatique.
Cette nouvelle discipline permet de rassembler, gérer et interpréter
toutes les données des biologistes en génomique* et de modéliser
les mécanismes en jeu pour en tirer des simulations et donc des
prédictions. L'objectif ultime est de comprendre le fonctionnement
de la cellule, en identifiant les gènes, leurs rôles (ou plutôt
ceux de leurs produits) et leurs interactions.
Légende INRIA ?
La présence sur le site de Sophia Antipolis de l'INRIA et
de l’Ecole
des Mines de Paris facilite des recherches appliquées
au traitement des images médicales (scanner, IRM , reconstruction 3
D) et aux biomatériaux (prothèses dentaires et articulaires,
implantologie)